Les rats bruns (Rattus Norvegicus)
Le rat brun – également appelé rat d’égout, est le plus commun en France – c’est un rongeur moyennement gros, robuste, grisâtre ou brunâtre avec une fourrure grossière et une longue queue écailleuse à poils clairsemés. Il a une forme corporelle ronde et quatre pattes. La queue – qui mesure de 15 à 20 cm – est plus courte que la longueur combinée de la tête et du corps qui se situe entre 17 et 23 cm. Les parties inférieures et les doigts sont grisâtres à blanchâtres. Les rats ont également douze molaires et quatre incisives et bien que les molaires ne poussent plus à l’âge adulte, les incisives ne cessent jamais de se développer.
Alimentation
Le rat brun est omnivore et assez carnivore. Il consomme entre 25 et 30 g de nourriture par jour. Il mange et boit quotidiennement jusqu’à 10% de son poids.

Habitat
Il vit principalement dans les lieux humides. Il a besoin d’un point d’eau à proximité de son nid.
Ils construisent des réseaux de galeries et de terriers élaborés dans les vides sanitaires, à proximité des logements, dans les égouts et les décharges.

Les signes que votre logement ou local professionnel est envahi de rongeurs

A domestic gray rat nibbling on food with a dark background.

Des rats ou souris sont visibles chez vous

Le nid où s’est installé une colonie de rats ou de souris peut être situé à des endroits variés. Le plus souvent, il se situe dans les mansardes, derrière votre électroménager, sous le sol ou bien même dans des armoires peu utilisées.

Des excréments suspects se trouvent au sol

Les excréments de rats ou de souris sont très fréquents lorsque vous êtes infestés. Ils ont généralement une taille allant jusqu’à 1.5cm en forme de grain de riz. Un rat normal peut en produire près de 35 par jour.

A thoughtful adult woman with blonde hair posing indoors, hand over ear.

Des bruits de grattement ou des cris viennent des lieux envahis

Les souris et les rats se font parfois entendre plus que remarquer visuellement. C’est notamment le cas lorsqu’ils se situent dans les murs ou dans les combles. La nuit, lorsque votre logis est calme, si vous entendez des bruits de pas venant du grenier ou des faux plafonds, c’est sans doute qu’un rongeur s’y promène.

Les dangers et dommages d’une invasion de rats ou de souris

Une invasion de rongeurs est une bombe à retardement sanitaire

Une invasion de rongeurs est un danger pour toutes les personnes qui se trouvent dans le logement. Si la peste bubonique a marqué les esprits il y a quelques siècles de cela, les maladies modernes que les rats et les souris transportent avec eux ne sont pas beaucoup plus enviables. La dernière chose que vous souhaitez pour votre santé est de cohabiter avec des rongeurs ou que ces derniers trainent trop près de votre nourriture.

Les rongeurs dévorent TOUT

Les dents des rats et des souris poussent tout au long de leur vie. C’est pourquoi ils doivent ronger tout ce qui se met sur leur passage pour en limiter la croissance. Une invasion de rongeurs cause donc souvent de gros dégâts : trous dans les murs, dégradations des isolations ou encore des cables électriques.

Une invasion peut vous mettre face à vos responsabilités professionnelles

Si vous êtes un professionnel, le risque de conséquences d’une invasion de rats ou souris est particulièrement important. Les rongeurs peuvent détruire votre stock de produits dans un entrepôt, vous mettre dans une situation très délicate vis à vis des services d’hygiène si vous êtes un restaurateur ou encore vous faire risquer des poursuites si vous êtes un bailleur.

Combien coûte une dératisation contre les rats et souris ?

Comment le devis de dératisation contre les rats et souris est-il calculé ?

Le montant de votre devis de dératisation dépend principalement de paramètres comme le nuisible qui vous envahit, la surface à traiter (en extérieur), le nombre de pièces envahies (en intérieur) ou encore des techniques que vous souhaitez (ou non) utiliser pour dératiser.

Qui doit payer la dératisation ?

Si le locataire est responsable de l’invasion, c’est à lui de payer.

Si le problème est lié à la structure du bâtiment ou existait avant son arrivée, c’est au propriétaire, syndic ou bailleur d’intervenir, car il doit garantir un logement salubre à ses locataires.

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas aux dératiseurs de trancher.

Une bonne communication dès les premiers signes permet non seulement de limiter les conflits, de trouver des compromis mais également de réduire les coûts en traitant l’invasion avant qu’elle ne s’aggrave.

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