Se débarrasser des blattes (ou cafards / cancrelats)
Les exterminations de cafards sont une absolue nécessité lorsqu’on fait face à une invasion de ces insectes.
Qu’il s’agisse de cafards volants, noirs, blancs, de blattes orientales, germaniques ou américaines, rien n’est plus répugnant qu’une invasion de cafards ou de blattes. Il en existe de toutes les sortes et ils se reproduisent à une vitesse folle.
Qui sont les cafards ?
Les cafards, aussi appelés blattes, sont une famille d’insectes qui se nourrit des débris végétaux comme animaux, peu importe leur provenance.
Les cafards sont des insectes particulièrement coriaces. Présents sur tout le globe, ils arrivent à s’adapter à presque tous les milieux et sont susceptibles d’infester se reproduire dans de nombreux types d’habitats, à commencer par ceux fréquentés par les humains.
Il n’y a en réalité pas une seule espèce de cafards, mais plusieurs dizaines en fonction de là où vous vivez. En Belgique, les plus communs restent la blatte germanique et la blatte orientale.
Les cafards affectionnent particulièrement les lieux humides, chauds, sombres, et sales surtout s’ils peuvent y trouver de quoi se nourrir. Dans les maisons, on les trouve ainsi le plus souvent dans les cuisines, dans les salles de bain ou encore dans les tuyauteries où ils ont accès à de la nourriture dans un lieu protégé.
Les signes que votre logement est envahi de cafards

Vous voyez des cafards déambuler
Les cafards évitent généralement d’être en contact avec les humains et se cantonnent aux lieux protégés.
Voir des cafards marcher chez vous ou apercevoir des cafards volants en plein jour n’est donc vraiment pas bon signe.

Vous observez des excréments suspects
Les excréments de cafards sont aussi un signe caractéristique de leur présence. Ils ressemblent le plus souvent à des grains de café moulu et sont disséminés sur leurs passages.

Les lieux infectés ont une odeur nauséabonde
Plus l’invasion de cafards est importante, plus ces derniers vont produire des phéromones qui vont dégager une odeur caractéristique particulièrement nauséabonde pour un nez humain. Lorsque cette odeur est présente, c’est là aussi le signe que l’infection est à un stade avancé.
Quelle est la vitesse de reproduction des cafards ?
En moyenne, un cafard peut déposer 7 oothèques au cours de sa vie. Chaque oothèque contenant jusqu’à 50 oeufs. Il est donc très rapide de passer de quelques cafards qui vous envahissent à plusieurs dizaines d’individus voire plusieurs centaines en quelques semaines. Nous voyons très régulièrement sur le terrain des personnes qui ont pris leur problème de cafards à la légère et qui se retrouvent dépassés par la rapidité de l’évolution de l’invasion.
Les dangers et dommages des cafards
Les cafards sont des bombes à retardement sanitaires
Les cafards ont une alimentation très opportuniste. Ils ont donc tendance à trainer dans les endroits où les déchets sont les plus accessibles comme les poubelles, le compost, les excréments ou encore les égouts. Naturellement, avoir des cafards chez vous, ou côtoyer leurs excrément, est un danger sanitaire très important.
Les cafards mangent absolument tout
Une invasion de cafards est dangereuse pour tous ce qui traine sur leur passage. Les cafards n’hésitent pas à mettre à sac les stocks de nourriture, à percer les emballages voire à manger les cartons et les tissus. La liste de ce qu’ils ne mangent pas est plus courte que celle de ce qu’ils mangent.
Les cafards peuvent attirer d’autres nuisibles
Les cafards ont tendance à proliférer là où il y a de la nourriture à disposition. Malheureusement, leur présence peut aussi amener d’autres nuisibles comme les rongeurs, qui viennent eux aussi avec leur lot de problèmes.
Combien coûte une intervention anti-cafards ?
Comment le devis anti-cafards est-il calculé ?
Le montant d’un devis d’extermination de cafards dépend avant tout du nombre de pièces à traiter. Pour les immeubles et autres lieux de grandes surfaces, le nombre d’appartements ou la surface à traiter peut être retenue.
Qui doit payer l’extermination de cafards ?
Si le locataire est responsable de l’invasion, c’est à lui de payer.
Si le problème est lié à la structure du bâtiment ou existait avant son arrivée, c’est au propriétaire, syndic ou bailleur d’intervenir, car il doit garantir un logement salubre à ses locataires.
Quoi qu’il en soit, ce n’est pas aux dératiseurs de trancher.
Une bonne communication dès les premiers signes permet non seulement de limiter les conflits, de trouver des compromis mais également de réduire les coûts en traitant l’invasion avant qu’elle ne s’aggrave.
Vous souhaitez vous débarrasser de blattes/cafards ?
